Imprimer

L'opération chirurgicale: la micro greffe de cheveux

Opération chirurgicale 

La technique chirurgicale des implants de cheveux autologues consiste en une intervention qui permet une redistribution du capital chevelu du patient.

Une partie des cheveux est ainsi prélevée d’une zone dense, habituellement occipitale et/ou temporale, puis implantée sur la zone clairsemée. Depuis plus de 50 ans, les greffes de cheveux ont été réalisées avec des résultats esthétiques très appréciables, mais trop souvent remarquables à l’’il nu, avec un aspect décrit en « champ de poireaux « ou en « cheveux de poupées ». Outre les mauvais résultats dus à des techniques d’implantation incorrectes, inadaptées ou parfois mal maîtrisées, on constate aujourd’hui avec le recul des années, que nombre des mauvais résultats reconnus jusqu’à présent sont, avant tout, le fait de mauvaises indications, qui n’ont pas pris en compte le caractère évolutif à long terme de l’alopécie androgéno-génétique (AAG), en particulier chez le jeune homme avant la trentaine, sur une AAG non stabilisée et particulièrement évolutive.

Les techniques ont rapidement évoluées depuis les années 80, et se sont affinées au point de placer sur les zones clairsemées, des greffons de plus en plus petits, contenant de 1 à 4 cheveux, en accord avec le concept de redistribuer les cheveux par unités de 1 à 4 cheveux, exactement comme ils sont distribués naturellement sur le cuir chevelu, permettant un résultat d’une finesse extrême et tout à fait naturel. La description anatomique des unités folliculaires a été rapportée pour la première fois par Headington en 1984.

Le raffinement de ces nouvelles techniques repoussent les limites des indications, comme cela est le cas des alopécies chez la femme, où la microgreffe de cheveux permet aujourd’hui de réaliser une densification par un apport de nouveaux cheveux extrêmement fins, sans altérer les cheveux restants sur la partie atteinte, aboutissant ainsi à une augmentation de la masse chevelue sans aucun aspect visible de cette intervention, tout en gardant le coté naturel de la repousse par le respect des groupements d’unités folliculaires.